
Dans son dernier numéro, le Magazine « panafricain » Jeune Afrique qualifie la Première Dame du Cameroun, Chantal Biya de « Présidente ». Une publication qui vise à créer une confusion au sein de l’opinion. La presse camerounaise parle depuis dimanche de « mensonges » de Jeune Afrique.

« Cameroun : madame la présidente » ce titre à la Une du magazine Jeune Afrique accompagnée d’une photo de la première du Cameroun, Chantal Biya fait couler beaucoup d’encre et de salive à Yaoundé. Le magazine écrit qu’ « A l’ombre de son époux, la première dame, Chantal Biya, développe avec méthode ses réseaux d’influence. Nominations, disgrâces, promotions, limogeages…du palais d’étoudi aux galas de charité, enquête sur une quadra redoutée-et trop longtemps sous-estimée ».

Depuis dimanche 17 février 2019, le sujet est largement commenté dans la capitale camerounaise où la presse s’est visiblement mobilisée pour dénoncer ce qu’elle qualifie de « mensonges » de Jeune Afrique.
Selon les confrères, la première Dame qui excelle dans le social et l’humanitaire n’a jamais pris un acte de décision. Elle n’en a pas qualité. C’est le Chef de l’Etat, Paul Biya, le seul commandant à bord du navire Cameroun. Mais comment le magazine « panafricain » peut-il coller l’appellation de « Présidente » à la Première Dame? Dans les groupes de discussion sur les réseaux sociaux, Jeune Afrique est sévèrement accusé de cabale contre le pouvoir de Yaoundé à travers une campagne de désinformation, de manipulation et de sabotage.

Certains vont jusqu’à qualifier cette autre sorte de ce journal de « chantage ». Depuis quelques temps le magazine fait une série d’articles sur le Cameroun. Des publications dont le but est de ternir l’image du pays et de ses dirigeants. La réaction du gouvernement reste attendue.
Ericien Pascal Nguiamba














