Dr Massé Flavie la promotrice de ce Centre médical basé au quartier Fouda à Yaoundé, souligne que cette prise en charge concerne toutes les victimes, hommes et femmes. Elle a d’ailleurs signé un partenariat avec un cabinet pour une assistance juridique des victimes. Aujourd’hui l’ambition de cette femme est de favoriser la collaboration entre avocats, médecins, psychologues, afin que les victimes ne soient plus obligées de parcourir seules un chemin souvent difficile complexe et douloureux. En savoir plus.
La table ronde organisée le 10 septembre 2026 au Centre Médical Sainte Bernadette sis au quartier Fouda à Yaoundé était un grand moment de partage et de sensibilisation sur les violences basées sur le genre : Hommes et Femmes. Une question qui plus que jamais mérite l’attention, l’engagement et l’action de tous, d’où la présence des médecins, professionnels de la santé, psychologues, avocats, membres du corps judiciaires et les partenaires, témoignant ainsi de l’importance que les camerounais accordent à cette problématique. Surtout au regard de la multiplication des violences graves faites aux femmes, jusqu’à leur forme la plus extrême, le feminicide. Des femmes dont la vie a été brutalement ôtée.
Au cours de cette table ronde sur les feminicides au Cameroun, les femmes et les participants ont été édifiés sur le phénomène et sur des mesures de prévention : « on a demandé aux femmes de se prendre en charge , de pouvoir prévenir , ça veut dire nous sommes dans un contexte africain, nous allons essayer de recommencer à la base, l’éducation de nos enfants pour qu’on en n’arrive pas mais surtout on a demandé de faire attention aussi aux émotions et aux réseaux parce que tout le monde dans les réseaux dira un peu de tout. Donc nous devons d’abord nous protéger nous-mêmes et faire attention aux réseaux et surtout la bienveillance ; l’éducation que nous avons, et fixer des bases dans nos relations » a déclaré à la presse Dr Massé Flavie.
Outre la signature d’un partenariat avec un cabinet pour une meilleure prise en charge des victimes, la Directrice du Centre médical Sainte Bernadette compte également se rapprocher de l’Etat notamment à travers des rencontres avec les ministères de tutelle pour une synergie d’actions.
Rédaction afriquepremiere.net














