
Le document produit par la Fondation Friedrich Ebert est une première analyse locale du paysage médiatique en Afrique. L’édition de l’année 2018 présentée au public le 29 avril 2019 à Yaoundé, est consacrée au Cameroun.
C’est une publication de 116 pages en deux parties : Français et anglais,les deux langues officielles du pays. Il est compartimenté en 6 parties à savoir le Résumé,le secteur 1 qui parle de la liberté d’expression y compris la liberté des médias ; le Secteur 2 parle du paysage médiatique y compris les nouveaux médias. Le Secteur 3 lui, aborde la question de la régulation de la communication audiovisuelle et le Secteur 4 parle des normes professionnelles. Puis une dernière partie est dédiée à « La voie à suivre ».
Dans ce Baromètre on peut lire à la page 9 qu’au Cameroun « Les Journalistes ont généralement des salaires très bas,voire inexistants. Lorsqu’ils existent, les salaires sont parfois irréguliers. Il est des cas où les journalistes doivent tirer leurs revenus de pourboires et les per diem lors de la couverture d’évènements…. ». D’où la corruption qui gagne ce secteur,les journalistes acceptant les pots de vin et exigeant d’être soudoyés par les organisateurs d’événements des fonctionnaires etc…Ce baromètre renseigne aussi que le gouvernement utilise la publicité comme un moyen de pression sur la ligne éditoriale des médias. Le document parle aussi de l’autocensure qui est répandue dans les médias Camerounais. On y parle aussi des opportunités de formation qui continuent à se développer au Cameroun avec la création de nouvelles écoles et institutions.
La rédaction de ce Baromètre a bénéficié des contributions des hommes des médias et des acteurs de la société civile.
Ericien Pascal Nguiamba à Yaoundé.














