Le comité d’organisation piloté par Claudel Kampoer était face à la presse nationale et internationale mardi 14 janvier 2025 à Yaoundé pour expliquer tous les contours de la genèse de ce projet, des objectifs, intérêts socioéconomique, culturel et écotouristique du Festival des Sonorités de la Forêt, des principales articulations dudit festival, ainsi que du niveau d’avancement des préparatifs de cet événementiel inédit. L’événement organisé sous le thème « Célébrons la symbiose homme-nature », est placé sous le double patronage du Ministre des Forêts et de la Faune, Jules Doret Ndongo et du Ministre des Arts et de la Culture, Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt. En savoir davantage.
Par Ericien Pascal
C’est dans la salle de conférence du Jardin Zoo-Botanique de Mvog-Betsi situé non loin d’un camp de la garde présidentielle à Yaoundé qu’a eu lieu la rencontre avec les professionnels des médias et des invités spéciaux. Il était question pour le comité d’organisation piloté par Claudel Kampoer de mettre ce beau monde au faîte de la genèse de ce projet, des objectifs, intérêts socioéconomique, culturel et éco touristique du Festival des Sonorités de la Forêt, des principales articulations dudit festival, ainsi que du niveau d’avancement des préparatifs. L’événement est placé sous le double patronage du Ministre des Forêts et de la Faune, Jules Doret Ndongo et du Ministre des Arts et de la Culture, Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt.
Ils ont d’ailleurs été représentés à cette conférence de presse par leurs collaborateurs, notamment l’Inspecteur Général N°1 du Ministère des arts et de la culture Valère Oyono Bitounou et le capitaine Djoukoue Yannick et Franck Thierry Zambo le conservateur du Jardin Zoo-Botanique de Mvog-Betsi. Présence aussi remarquée du patriarche François Bingono Bingono présenté comme Crypto-communicologue.
« Nous sommes partis d’un constat qui est que nous perdions déjà nos valeurs culturelles ancestrales, au profit des autres courants musicaux ou alors des danses qui viennent d’ailleurs qui inondent nos télévisions alors que nous avons un fort patrimoine culturel dans les forêts parce que les forêts nous parlent en sons et qui modèlent nos comportements. Il était alors question pour nous de chercher à revaloriser ce patrimoine culturel des peuples de la forêt pour que nous n’ayons plus une jeunesse aujourd’hui un peu acculturée justement c’est pour ça que nous avons pensé un festival comme celui la » a expliqué Claudel Kampoer le président du comité d’organisation. « Nous voulons célébrer cette symbiose, cette harmonie entre l’homme et la nature, parce que l’homme vit en étroite collaboration avec la nature. Quand vous prenez les pygmées par exemple Bakola du Sud et les pygmées Baka de l’Est, vous constatez qu’ils vivent en parfaite harmonie avec la nature et il est question de protéger voir limiter à minima les conflits entre les habitants de la forêt et puis tout ce qui entoure ce peuple dans la forêt » a ajouté le président de l’Association les sonorités de la forêt(Assonfor).
Ce festival sera marqué par des activités diverses notamment des danses traditionnelles des peuples de la forêt, une foire exposition, des conférences etc.
Le festival compte revaloriser la pharmacopée traditionnelle dont l’importance n’est plus à démontrer. Quant aux rythmes de la forêt, ils seront mis en scène « afin que les jeunes générations s’approprient ces rythmes et assurent la continuité de ce que nos ancêtres avaient fait par le passé » souligne Claudel Kampoer qui a besoin du soutien de tous les peuples de la forêt pour la réussite de ce festival.
Ericien Pascal


















