
A travers le projet « Agir contre le Noma 2021-2030 », le Cameroun,la côte d’Ivoire le Ghana,la Guinée Equatoriale,le Libéria, le Nigéria,la RCA, RDC, Sénégal et le Tchad s’engagent dans un processus d’accélération de l’élimination de cette terrible maladie qui touche près de 40.000 personne chaque année.
Le projet bénéficie déjà du soutien des personnalités comme l’ambassadeur Albert Roger Milla qui a fait un don le 11 juillet 2019 à la fondation We CCARE FOUNDATION, pour manifester son engagement à soutenir le projet d’élimination de la Maladie du NOMA, qui est une gangrène de la bouche et du visage et dont l’évolution est foudroyante sans soins. « Selon l’organisation Mondiale de la santé (OMS), on dénombre 140.000 nouveaux cas par an avec une mortalité se situant autour de 90%(OMS,2016). Quant à ceux qui survivent,ils en gardent des séquelles mutilantes et stigmatisantes » explique le Dr Sammy Oben de We CCARE FOUNDATION qui indique que près de 30.000 à 40.000 personnes sont touchées par cette maladie chaque année. Il a d’ailleurs présenté des cas dont celui du jeune ITA qu’il a ramené de la République Centrafricaine pour une opération. L’ambassadeur Albert Roger Milla, président de NOMA FUND est donc allé manifester son soutien à la fondation We CCARE FOUNDATION avec un Don symbolique mais surtout parler du projet « Agir contre le Noma 2021-2030 ».

Le comité international de pilotage et de Coordination dudit projet entend intensifier la sensibilisation et la prévention en faveur de cette maladie mais aussi de construire un hôpital de référence régional Afrique basé au Cameroun ainsi que des centres d’accueil de premiers soins dans 9 autres pays d’Afrique centrale et de l’ouest pour la prise en charge gratuite des enfants victimes de NOMA, et plus largement pour la prise en charge des affections maxillo-faciales défigurantes.
Il faut noter que les volets sensibilisation et prévention constitueront le premier déploiement du projet qui s’attardera sur les principaux facteurs de risques de NOMA dans les zones les plus touchées. L’objectif est de réduire progressivement l’incidence du Noma dans les pays ciblés et envisager son élimination d’ici à 2030.
Ericien Pascal Nguiamba















